Home Mon Quartier Fondaudège & St-Seurin « Sur le vif  » ces commerçants que l’on peut encadrer

Du 3 au 13 mars, la galerie Axiome exposera les photos de François Peltzer et Claude Roussillon, qui ont pour unique sujet : Portraits de commerçants de la rue Fondaudège.

On sait que des shooter des inconnus dans l’exercice de leur profession, permet aux photographes de réaliser de remarquables portraits. C’est ainsi que les clichés de Raymond Depardon consacrés au monde rural sont dans ce domaine devenus une référence. François Peltzer et Claude Roussillon ont voulu creuser ce même sillon en allant chercher dans l’univers urbain des acteurs à « portratiser ». Les professionnels qui sont ici mis en valeur ont pour point commun de tenir un commerce rue Fondaudège. François Peltzer et Claude Roussillon n’ont pas voulu faire de jaloux en sélectionnant un commerçant plutôt qu’un autre. Les 550 pas de porte de la rue ont été sollicités. Seuls quatre boutiquiers ont refusé de jouer le jeu. C’est la preuve que les duettistes ont su se montrer diplomates et convaincants pour surmonter la naturelle pudeur de cette profession. La galerie Axiome a beau être grande, François Peltzer et Claude Roussillon ne pourront pas exposer l’intégralité de leurs prises de vue. Ils ont fait un choix et admettent que cette sélection n’a pas été facile. Au final, ils soumettront aux critiques des visiteurs de la galerie, 163 clichés de 41 commerçants différents. Ils seront proposés à la vente, encadrés au format 30 x 40, finis.

 

Les auteurs
Avant d’habiter le quartier Fondaudège, François Peltzer a vécu à New York pendant 25 ans. Son retour dans l’hexagone lui a donné l’envie de refaire de la photo. Il a fait équipe avec Claude Roussillon, un adhérent fidèle du club photo de Bordeaux pour réaliser leur reportage. Les prises de vue ont débuté en juillet 2013 et 450 heures de présence sur le terrain et de travail derrière l’écran ont été nécessaires pour aboutir à l’exposition chez Axiome.

François utilise un Nikon D3X et Claude a opté pour le Canon 7D . Ils se sont servis de deux objectifs, un 50 et un 35 millimètres à large ouverture ayant choisi de ne pas utiliser de lumière artificielle pour leur prise de vue, d’où le nom de leur exposition «Sur le vif».

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